vendredi, septembre 29, 2006

Ça ce dit comment en coréen?

C’est encore l’automne, et il faut m’habituer à une nouvelle situation de nouveau. Ca fait déjà un an que j’avais commence mon séjour à Dijon. Mais c’est plus difficile cette année. J’ai plus des élèves, il me manque la connaissance de la langue, et la culture est encore plus différente de celle des Etats-Unis. Sans un Coréen qui parle bien anglais à côte de moi, je suis délaissé. J’avais plein de questions pendant mes premiers jours:

Comment fait-on pour séparer la poubelle?
Comment sait-on quel bus il faut prendre pour rentrer chez-nous si les buses n’ont pas de numéro?
Ou est-ce qu’on fait pour obtenir une carte de bus?
Quoi, il n’y a pas de carte de bus?
Les lumières ne marchent pas dans mon appartement. Qui dois-je appeler pour la réparation de l’électricité?
Est-il possible de recevoir des appels vers le fixe de mon appartement?
Comment marche-il la machine à lavée?
Ou va-on pour chercher la poste?
Comment peut-je obtenir un téléphone portable?
C’est quoi mon adresse?
Et si j’ai besoin d’un médecin, je fais quoi?
Est-ce qu’il y a quelqu’un qui peut m’aider ouvrir un compte bancaire?
Est-ce qu’il y a quelqu’un qui peut m’aider obtenir la Carte de Séjour?
Ça ce dit comment en Coréen?

Il fallait avoir beaucoup de patience. Au fur et a mesure, j’ai trouvé les réponses. Mais en même temps, j’ai reçu beaucoup d’information incorrecte des autres enseignants étrangers. Il reste encore beaucoup de questions. Jour par jour, il y en a des nouvelles. Heureusement, les profs coréens de l’anglais m’avaient aidé beaucoup avec tout ça.

Pour les informations qui je sais, voilà. J’habite vingt minutes du hors de la ville la plus grande de Jeju, Jeju-si. (‘Si” veut dire “ville” en Coréen, et ça se prononce comme le “chi” en “chique.”) Avec beaucoup d’autres enseignants étrangers, je suis hébergé dans un dortoir situé dans un lycée des langues étrangères. Mon appartement est très grand, et j’habite dans le paysage ou il est très calme, malgré habiter très loin de centre ville et devoir chasser les moustiques pendant toute la nuit. Tous les appartements sont fournis avec tous les appareils modernes, sauf un four. Tous les enseignants de EPIK sont hébergés gratuitement, mais il y a une grande disparité entre la qualité des logements. Je crois que les enseignants en Jeju ont des meilleurs logements de tous les enseignants de EPIK.

Pour écrire sur les détails de ma vie scolaire, il y a trop de chose dont je peux parler. En premier, le niveau d’anglais des élèves et les profs n’est pas très bon. Mis à côté des profs avec qui j’ai travaillé en France, les profs au collège ou je travaille ont un niveau d’anglais vraiment plus bas. Donc, il est très difficile de me communiquer avec les profs, et surtout les élèves. Si je ne veux pas me répéter mils fois, je dois parler super lentement, avec une structure très simple en omettant les articles des fois. Quand je peux, j’utilise le langage de corps. Après tout ça, il faut encore parfois répéter. Sûrement, tout ça n’est pas la faute des Coréens. Le coréen est vraiment plus loin de l’anglais que le français ; Je viens de me rendre compte de cela quand j’ai commencé à étudier la langue de Coréen.

Si j’avais prit le même temps pour étudier une langue latine qui j’ai pris déjà pour étudier le coréen, j’aurais un niveau très élevé dans cette langue. En Coréen, je ne peux dire des mots, et faire de phrases c’est un miracle. Si on dit, par exemple, “Do you speak English?” La traduction entre l’anglais et le français n’est pas trop difficile. Traduit, littéralement, l’équivalent en français, sans le mot “Do” en anglais, est: “Vous parlez l’anglais?” Et la structure entre l’espagnol et le français est identique. Mais en Coréen, c’est plus dur. La traduction littérale en français serait “L’anglais, en ce qui concerne, la parole, serait-elle possible ?” En plus, il y a cinq moyens de traduire cette phrase, et je ne saurais pas laquelle serait la plus correcte même si je les savais. Avec l’ordre des mots, l’omission des articles, les particules des mots, et les divers niveaux respectueux de la parole, les Anglophones, progressent trois fois plus lente qu’avec les langes latins. Il faut aussi s’habituer à lire avec l’alphabet coréen, Hangeul.

Malgré les difficultés dernières, je m’entends très bien avec tous les profs avec qui je travaille. Ils m’avaient invité manger dans les restaurants plusieurs fois ou prendre un café. Il y a trois semaines, j’ai baladé dans la parque nationale de Jeju, en j’ai monté la montagne la plus haute de Corée du sud : Halla-san. Quand ça m’ennuis de ne peux pas se communiquer effectivement, je sais que je ne dois pas me plaindre de tout. J’ai entendu des histoires avec les autres profs de EPIK qui n’ont pas de bien relations avec leurs profs coréens.

Des mon arrivé en Jeju, je n’avais pas eu le temps pour voir l’île. Quand je saurai plus, je vais mettre plus des informations.